Translations of “Postscript to the Ukraine peace gathering in Jeddah”

Translations below into German (Andreas Mylaeus), French (Youri) and Italian (Weber Potsie)

Nachbemerkung zum Friedenstreffen für die Ukraine in Dschidda

Wie ich erwartet hatte, berichtete die BBC heute Morgen kurz, dass das Treffen in Dschidda am Wochenende, bei dem ukrainische Friedensvorschläge diskutiert wurden, ohne konkrete Ergebnisse endete. Das hinderte die Financial Times in ihrer heutigen Ausgabe nicht daran, das Treffen als Erfolg zu bezeichnen, weil China daran teilgenommen und versichert hat, dass es sich in Zukunft an solchen Gesprächen beteiligen wird. Ich rechne außerdem damit, dass die USA und ihre Verbündeten dieselbe Art von “Big Lie”, also die Behauptung eines Sieges, der in Wirklichkeit eine eklatante Niederlage ist, versuchen werden, wenn die Russen Charkow, die zweitgrößte Stadt der Ukraine, zurückerobern und sich die gesamte verbleibende ukrainische Küste am Schwarzen Meer unter den Nagel reißen, indem sie Nikolajew und Odessa überrennen. Dies könnte bereits in einigen Monaten geschehen, da die ukrainischen strategischen Reserven in den letzten Monaten nahezu vernichtet wurden und der Kreml plant, in die Offensive zu gehen, sobald die ukrainische Gegenoffensive nachlässt und bevor im Herbst die Regenzeit einsetzt, die groß angelegten Militäroperationen entgegensteht.

Welche Kaninchen werden Jake Sullivan, Blinken und seine Kollegen im Außenministerium dann aus dem Hut zaubern wollen? Was dann passieren wird, zeichnet sich ebenfalls bereits ab. Die Polen werden mit Unterstützung der USA in Lemberg und in der Westukraine eine so genannte defensive Stationierung von Friedenstruppen vornehmen, um eine weitere russische Aggression zu verhindern, und die Vereinigten Staaten werden sagen, dass sie die ukrainische Souveränität angesichts der überwältigenden russischen Militärmacht und der Unfähigkeit von Zelensky und seinen Generälen bewahrt haben. Wir können davon ausgehen, dass Zelensky zu diesem Zeitpunkt physisch “neutralisiert” sein wird, damit er nicht in der Weltpresse über den Verrat der USA jammert.

Das Problem für die Biden-Regierung besteht darin, dass sie diese offensichtlich falschen Siegesbehauptungen mitten im Präsidentschaftswahlkampf 2024 aufstellen wird, wenn ihre große Lüge von den Republikanern Donald Trump und Ron Desantis einerseits und von Robert F. Kennedy im Lager der Demokraten andererseits heftig angegriffen werden wird.

Was die Kosten betrifft, die den EU-Mitgliedstaaten durch ihre leichtsinnige Unterordnung unter Washington bei der Verhängung von Sanktionen gegen Russland entstehen, so können wir der Financial Times für ihren heutigen Artikel danken, in dem sie die Verluste beziffert, die Energieunternehmen, Banken und andere Großunternehmen verbucht haben, die ihre russischen Betriebe unter Bedingungen eines Notverkaufs veräußert haben oder vom russischen Staat als Entschädigung für die Beschlagnahme russischer staatlicher und privater Vermögenswerte durch den Westen in der EU konfisziert wurden. Im günstigsten Fall behielten sie ihre Eigentumsrechte, mussten aber die Vermögenswerte, die sie noch besitzen, zu Buchhaltungszwecken als “wertgemindert” ausweisen, da keine Dividenden oder Kapitalbeträge ins Ausland transferiert werden können. Die von der FT genannte Zahl beläuft sich auf über 100 Milliarden Euro an Verlusten. Hinzu kommen die wirtschaftlichen Verluste für die Bevölkerung in der EU aufgrund der stark gestiegenen Energiekosten infolge der Abkehr von russischen Kohlenwasserstoffen. Die FT macht dazu keine Angaben, aber ich würde schätzen, dass es sich um mehr als 200 Milliarden Euro handelt, wenn man nur die öffentlich gemeldeten Entschädigungsmaßnahmen Deutschlands und mehrerer anderer EU-Länder berücksichtigt, mit denen Einzelpersonen und Unternehmen für den Energiepreisschock entschädigt werden.

Das Nettoergebnis dieser westlichen Verluste kommt den russischen finanziellen Verlusten in Europa und Amerika nahe. Wo liegt also der “Gewinn” des Westens bei seinen “Sanktionen aus der Hölle” gegen Russland?

Post-scriptum à la réunion sur la paix en Ukraine à Djeddah

Comme je l’avais prévu, la BBC a brièvement rapporté ce matin que la réunion qui s’est tenue à Djeddah au cours du week-end pour discuter des propositions ukrainiennes en faveur de la paix s’est achevée sans résultat concret.  Cela n’a pas empêché le Financial Times, dans son édition d’aujourd’hui, de la qualifier de succès en raison de la participation de la Chine et de l’affirmation de la Chine qu’elle participerait à de telles discussions à l’avenir. Je m’attends en outre à ce que les États-Unis et leurs alliés tentent le même type d’affirmation mensongère de victoire dans ce qui est en réalité une défaite flagrante, lorsque les Russes reprendront Kharkov, la deuxième ville d’Ukraine, et s’empareront de l’ensemble du littoral ukrainien restant sur la mer Noire en envahissant Nikolaïev et Odessa. Cela pourrait se produire d’ici quelques mois seulement, compte tenu de la quasi-destruction des réserves stratégiques ukrainiennes au cours des deux derniers mois et des plans du Kremlin pour passer à l’offensive une fois que la contre-offensive ukrainienne se sera calmée et avant le début de la saison des pluies en automne, qui empêche les opérations militaires de grande envergure…

Quels sont les lapins que Jake Sullivan, Blinken et ses collègues du département d’État essaieront de sortir du chapeau à ce moment-là ? Ce qui se passera alors est en train de prendre forme. Les Polonais, avec l’encouragement des États-Unis, entreront à Lvov et en Ukraine occidentale dans ce que l’on appelle un déploiement défensif de soldats de la paix pour empêcher toute nouvelle agression russe et les États-Unis diront qu’ils ont préservé la souveraineté ukrainienne face à l’écrasante force militaire russe et à l’incompétence de Zelensky et de ses généraux. Nous pouvons supposer que Zelensky aura été physiquement « neutralisé » à ce moment-là pour éviter qu’il ne se plaigne de la trahison des États-Unis dans la presse mondiale.

Le problème pour l’administration Biden est qu’elle mettra en avant ces revendications de victoire transparentes et bidon en pleine campagne présidentielle de 2024, alors que son Grand Mensonge sera attaqué de plein fouet par les Républicains Donald Trump et Ron Desantis d’une part et d’autre part par Robert F. Kennedy dans le camp démocrate.

Entre-temps, en ce qui concerne le coût pour les États membres de l’UE de leur subordination imprudente à Washington en matière de sanctions contre la Russie, nous pouvons remercier le Financial Times pour son article d’aujourd’hui qui chiffre les pertes enregistrées par les compagnies énergétiques, les banques et d’autres grandes entreprises qui ont vendu leurs activités russes dans des conditions de vente au rabais ou qui les ont vues confisquées par l’État russe à titre de compensation pour les saisies occidentales d’actifs publics et privés russes dans l’Union européenne. Dans le meilleur des cas, ils ont conservé leur titre de propriété, mais ont dû déclarer les actifs qu’ils possédaient encore comme « dépréciés » à des fins comptables, étant donné qu’aucun dividende ou capital ne peut être transféré à l’étranger. Le chiffre avancé par le FT est de plus de 100 milliards d’euros de pertes.  Ajoutez à cela les pertes économiques subies par l’ensemble de la population de l’UE en raison de l’augmentation considérable des coûts de l’énergie à la suite de l’abandon des hydrocarbures russes. Le FT ne dit rien à ce sujet, mais je dirais qu’elles dépassent les 200 milliards d’euros si l’on ne tient compte que des mesures d’amélioration rendues publiques par l’Allemagne et plusieurs autres pays de l’UE pour dédommager les particuliers et les entreprises du choc des prix de l’énergie.

Le résultat net de ces pertes occidentales se rapproche des pertes financières russes en Europe et en Amérique. Où se situe donc la « victoire » occidentale dans les « sanctions de l’enfer » appliquées à la Russie ?

Poscritto all’incontro di pace in Ucraina a Gedda

Come avevo anticipato, la BBC ha fatto solo un breve cenno questa mattina sul fatto che l’incontro tenutosi a Gedda nel fine settimana per discutere le proposte di pace ucraine si è concluso senza alcun risultato concreto.  Ciò non ha impedito all’edizione odierna del Financial Times https://www.ft.com/content/b82b533d-ae06-404b-8b6c-73e0ecd9e067 di definirlo un successo per la presenza della Cina e per la dichiarazione di quest’ultima che parteciperà a simili discussioni in futuro. Mi aspetto inoltre che lo stesso tipo di menzogne nel rivendicare vittorie quando in realtà si tratta di palesi sconfitte verranno fuori ancora una volta quando i russi riconquisteranno Kharkov, la seconda città più grande dell’Ucraina, e si impadroniranno di tutta la restante costa ucraina sul Mar Nero, conquistando Nikolayev e Odessa. Il che potrebbe avvenire nel giro di un paio di mesi, dato che la distruzione quasi totale delle riserve strategiche ucraine negli ultimi due mesi e i piani del Cremlino di passare all’offensiva una volta che la controffensiva ucraina sarà cessata e prima dell’inizio della stagione delle piogge in autunno, cosa che ostacolerebbe le operazioni militari su larga scala.

Quali conigli cercheranno di tirare fuori dal cilindro Jake Sullivan, Blinken e i suoi colleghi del Dipartimento di Stato? Quello che succederà lo possiamo osservare già ora. I polacchi, con l’incoraggiamento degli Stati Uniti, si sposteranno a Lvov e nell’Ucraina occidentale in quello che viene definito un dispiegamento difensivo di forze di pace per prevenire ulteriori aggressioni russe. Gli Stati Uniti diranno di aver preservato la sovranità ucraina di fronte alla schiacciante forza militare russa e all’incompetenza di Zelensky e dei suoi generali. Possiamo tranquillamente supporre che a quel punto Zelensky sarà stato fisicamente “neutralizzato” per evitare che parli di tradimento da parte degli Stati Uniti con la stampa mondiale.

Il problema per l’amministrazione Biden è che quando presenterà queste versione dei fatti palesemente fasulla lo farà nel bel mezzo della campagna presidenziale del 2024. Quindi la sua Big Lie (Grande Bugia) sarà sottoposta ad attacchi feroce da parte dei repubblicani Donald Trump e Ron Desantis da un lato, e dall’altro da Robert F. Kennedy nel campo democratico.

Un altro aspetto della guerra è quello dei costi che gli Stati membri dell’UE stanno sostenendo per la loro sconsiderata subordinazione a Washington in materia di sanzioni alla Russia. A questo riguardo, possiamo ringraziare il Financial Times per l’articolo di oggi https://www.ft.com/content/c4ea72b4-4b02-4ee9-b34c-0fac4a4033f5 che riporta le cifre delle perdite registrate dalle aziende dell’energia, dalle banche e da altre grandi imprese che hanno dovuto svendere le loro attività in Russia o che se le sono viste confiscare dallo Stato russo come compensazione per le confische dei beni russi, sia statali che private, nell’UE. Nel migliore dei casi, le aziende europee hanno mantenuto la proprietà delle loro attività in Russia ma sono stati costretti a a svalutarne il valore contabile a causa dell’impossibilità di trasferire all’estero i proventi che ne derivano. Le perdita calcolate dal FT sono di oltre 100 miliardi di euro. A questo si aggiungono le perdite economiche per la popolazione dell’UE causate da costi dell’energia enormemente gonfiati in seguito alla perdita degli idrocarburi russi.  Il FT non ne parla, ma ritengo che superino i 200 miliardi di euro se consideriamo solo le misure correttive pubblicamente comunicate dalla Germania e da diversi altri Paesi dell’UE per compensare i singoli e le aziende per lo shock dei prezzi dell’energia. 

Il risultato netto di queste perdite occidentali si avvicina alle perdite russe in Europa e in America. In cosa consisterebbe esattamente la vittoria dell’Occidente nell’applicare le sue massicce sanzioni alla Russia?

Postscript to the Ukraine peace gathering in Jeddah

As I anticipated, the BBC reported briefly this morning that the gathering in Jeddah over the weekend to discuss Ukrainian proposals for peace ended without any concrete results.  This did not prevent today’s edition of The Financial Times from calling it a success because of the attendance by China and China’s affirmation that it will participate in such discussions in the future. I further expect that the same kind of Big Lie claim of victory in what is in reality a blatant defeat will be attempted by the United States and its allies when the Russians recapture Kharkov, the Ukraine’s second largest city, and snatch up the whole of the remaining Ukrainian coastline on the Black Sea by overrunning Nikolayev and Odessa. This could come in as little as a couple of months from now, given the near destruction of Ukrainian strategic reserves these past couple of months and plans of the Kremlin to go on the offensive once the Ukrainian counter-offensive abates and before the onset of the rainy season in autumn, which works against large scale military operations..

What rabbits will Jake Sullivan, Blinken and his colleagues at the State Department try to pull out of a hat then? What will happen then is also now taking shape. The Poles, with U.S. encouragement, will move into Lvov and Western Ukraine in what is called a defensive deployment of peacekeepers to prevent further Russian aggression and the United States will say that it has preserved Ukrainian sovereignty in the face of overwhelming Russian military force and the incompetence of Zelensky and his generals. We may safely assume that Zelensky will have been physically ‘neutralized’ by that point to avoid his whining about U.S. treachery to the global press.

The problem for the Biden administration is that it will put forward these transparently phony claims of victory in the midst of the 2024 presidential campaign, when its Big Lie will come under fierce attack from the Republicans Donald Trump and Ron Desantis on the one hand and on the other hand from Robert F. Kennedy in the Democratic camp.

Meanwhile, as regards the costs to the EU Member States of their foolhardy subordination to Washington on sanctioning Russia, we can thank The Financial Times for its article today putting figures on the losses booked by energy companies, banks and other major businesses which sold their Russian operations under fire sale conditions or have seen them confiscated by the Russian state as compensation for Western seizures of Russian state and private assets in the EU. In the best of circumstances, they retained title but have been required to report the assets they still own as ‘impaired’ for accounting purposes since no dividends or principal can be transferred abroad. The number offered by the FT is over 100 billion euros in losses.  Add to that the economic losses to the general population in the EU due to vastly inflated energy costs following the turn away from Russian hydrocarbons.  The FT says nothing about that, but I would guess it exceeded 200 billion euros if we take only the publicly reported ameliorative measures of Germany and several other EU countries to compensate individuals and companies for the energy price shock. 

The net result of these Western losses approaches the Russian financial losses in Europe and America. So where is the Western ‘win’ in its ‘sanctions from hell’ applied to Russia?

©Gilbert Doctorow, 2023

Interview on WION television (India) regarding the peace talks on Ukraine being held in Saudi Arabia

It was my pleasure yesterday to discuss with WION television the dynamics of the peace conference that Saudi Arabia has convened this weekend in which 30 members of the Global South or more are taking part, but to which Russia, pointedly, was not invited.

I use this opportunity to point out that WION has a global journalistic presence. In that regard, note that the hostess of yesterday’s program was conducting the interview from their Johannesburg offices. Of course, their home audience would have been most interested in the participation of India’s national security director in the Saudi talks, followed by the participation of his Chinese counterpart, as we see from the questions she posed.

Translations below into German (Andreas Mylaeus)) and French (Youri)

Interview im indischen Fernsehsender WION zu den Friedensgesprächen über die Ukraine, die in Saudi-Arabien stattfinden

Ich hatte gestern das Vergnügen, mit dem Fernsehsender WION über die Dynamik der Friedenskonferenz zu sprechen, die Saudi-Arabien für dieses Wochenende einberufen hat und an der mindestens 30 Länder des globalen Südens teilnehmen, zu der Russland aber ausdrücklich nicht eingeladen wurde.

Ich nutze diese Gelegenheit, um darauf hinzuweisen, dass WION eine globale journalistische Präsenz hat. In diesem Zusammenhang sei darauf hingewiesen, dass die Moderatorin der gestrigen Sendung das Interview von ihrem Büro in Johannesburg aus führte. Natürlich wäre das heimische Publikum am meisten an der Teilnahme des indischen Direktors für nationale Sicherheit an den Gesprächen mit Saudi-Arabien interessiert gewesen, gefolgt von der Teilnahme seines chinesischen Amtskollegen, wie wir aus den von ihr gestellten Fragen ersehen können.

Interview à la télévision WION (Inde) concernant les pourparlers de paix sur l’Ukraine qui se déroulent en Arabie Saoudite

J’ai eu le plaisir hier de discuter avec la chaîne de télévision WION de la dynamique de la conférence de paix que l’Arabie saoudite a organisée ce week-end et à laquelle participent 30 membres du Sud Global ou plus, mais à laquelle la Russie n’a pas été invitée.

Je profite de cette occasion pour souligner que WION a une présence journalistique mondiale. À cet égard, il convient de noter que l’animatrice de l’émission d’hier menait l’interview depuis ses bureaux de Johannesburg. Bien entendu, son public aurait été très intéressé par la participation du directeur de la sécurité nationale de l’Inde aux pourparlers saoudiens, suivie de celle de son homologue chinois, comme le montrent les questions qu’elle a posées.

Chinese ambassador to Russia comments on the dangers of NATO’s expansion into Asia

In today’s brief interview on Press TV (Iran), I was given the opportunity to comment on what the Chinese are saying about NATO’s expansion into Asia and also on what they have not yet said about the greater threat to their security coming from the Biden Administration’s decision a day ago to deliver military hardware to Taiwan by redirecting there military aid that otherwise had been approved for Ukraine.

See  https://www.urmedium.net/c/presstv/125577

Translations below into German (Andreas Mylaeus) and French (Youri)

Der chinesische Botschafter in Russland äußert sich zu den Gefahren der NATO-Erweiterung in Asien

In dem heutigen kurzen Interview mit Press TV (Iran) hatte ich Gelegenheit, mich zu den Äußerungen der Chinesen über die Expansion der NATO nach Asien zu äußern und auch zu dem, was sie noch nicht über die größere Bedrohung ihrer Sicherheit gesagt haben, die von der Entscheidung der Biden-Administration vor einem Tag ausgeht, militärische Ausrüstung an Taiwan zu liefern, indem sie dort Militärhilfe umleitet, die ansonsten für die Ukraine genehmigt worden wäre.

Siehe:  https://www.urmedium.net/c/presstv/125577

L’ambassadeur de Chine en Russie commente les dangers de l’expansion de l’OTAN en Asie

Lors de la brève interview accordée aujourd’hui à Press TV (Iran), j’ai eu l’occasion de commenter ce que les Chinois disent de l’expansion de l’OTAN en Asie, ainsi que ce qu’ils n’ont pas encore dit au sujet de la plus grande menace pour leur sécurité résultant de la décision prise il y a un jour par l’administration Biden de livrer du matériel militaire à Taïwan en réorientant l’aide militaire qui avait été approuvée pour l’Ukraine.

Voir ici : https://www.urmedium.net/c/presstv/125577

Translations of “The European ‘Greens’ parties are a disaster”

Translations below into German (Andreas Mylaeus), Italian (Weber Potsie) and French (Youri)

Die europäischen “Grünen” sind sowohl innen- als auch außenpolitisch eine Katastrophe

Auf diesen Seiten habe ich bereits mehrfach auf die äußerst russophobe Außenpolitik hingewiesen, die in Deutschland von Außenministerin Annalena Baerbock von den Grünen betrieben wird. Damit niemand fälschlicherweise glaubt, dass Baerbocks Ansichten über Russland ausschließlich ihre eigenen sind, möchte ich Sie daran erinnern, dass die deutschen Grünen vor mehr als einem Dutzend Jahren der am lautesten antirussische Block im Europäischen Parlament waren. In dieser Hinsicht standen sie in engem Wettbewerb mit der Allianz der Liberalen und Demokraten (ALDE), die vom ehemaligen belgischen Premierminister Guy Verhofstadt angeführt wurde, einem weiteren Russlandhasser, der seine Abneigung verbarg, indem er sich mit russischen Anti-Putin-Kämpfern wie Boris Nemzow anfreundete.

Aber was die bösartige Rhetorik angeht, so behaupte ich, dass die Grünen mit Europaabgeordneten wie Rebecca Harms die Oberhand hatten. Bereits 2012 setzten sie sich aktiv für eine europäische Version des Magnitsky-Gesetzes ein, mit dem die Vereinigten Staaten schwere Sanktionen gegen Russland wegen erfundener Vorwürfe von Menschenrechtsverletzungen verhängten. Es gelang ihnen nicht, Russland bis 2014 und bis zu der Annexion der Krim hart zu treffen, aber sie taten ihr Bestes.

Wie wir alle dank der Trommelschläge der deutschen Parteien der Mitte wissen, ist die Alternative für Deutschland eine rechtsextreme Partei mit neofaschistischen Tendenzen. Wenn Sie daran zweifeln, fragen Sie einfach die Redaktion der Financial Times, und sie wird dieser Interpretation zustimmen. Hier haben wir es jedoch mit einem weiteren Fall von Spiegelbild-Propaganda zu tun, bei der die Behauptungen eher auf diejenigen zutreffen, die sie aufstellen, als auf diejenigen, die das Ziel dieser Behauptungen sind. Was ich damit sagen will, ist, dass die antirussischen deutschen Grünen die wahre extremistische Partei der Rechten mit neofaschistischen Tendenzen sind, während die prorussische AfD die deutsche Souveränität gegen die amerikanischen Besatzungstruppen verteidigt. Die Weigerung der Grünen, nach dem Krieg Reue für die Sünden ihrer Väter und Großväter zu zeigen, findet ihren Ausdruck in der neuen “Heiliger als du”-Haltung gegenüber Russland und dem Revanchismus.

Das Markenzeichen der Grünen war der Umweltgedanke. Doch die in Deutschland regierenden Grünen haben ihre umweltfreundliche Politik mit Begeisterung auf dem Altar des Krieges mit Russland geopfert. Im Zuge der Energiekrise, die durch die Ablehnung russischer Kohlenwasserstoffe ausgelöst wurde, haben die Grünen die Kohleverstromung wieder eingeführt. Wenn es etwas Umweltfreundliches an Baerbocks Regierungspolitik gibt, dann ist es die fortschreitende Deindustrialisierung Deutschlands durch die Abwanderung von Produktionskapazitäten in Länder mit besseren Energie- und Regulierungsbedingungen.

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Die europäischen Grünen haben bei den Parlamentswahlen 2019 in ganz Europa mit ihrem kuscheligen, umweltfreundlichen Image vor allem bei jungen Menschen Erfolg gehabt. Hier in Belgien haben sie in allen drei Regionen des Königreichs gut abgeschnitten. In der Region Brüssel-Hauptstadt, wo ich wohne, waren sie ein wichtiger Faktor bei der Bildung von Regierungskoalitionen. In meiner eigenen Gemeinde Ixelles sind sie die Chefs der Kommunalverwaltung.

Was haben sie also an der Macht erreicht, um unser tägliches Leben “grüner”, d.h. umweltfreundlicher, naturverträglicher und nachhaltiger zu gestalten? Meine Antwort ist eindeutig: Die von den Grünen betriebene Innenpolitik ist in jeder Hinsicht so weit vom wirtschaftlichen Wohlergehen der Bevölkerung und von der Lebensfreude entfernt, wie die von Baerbock in Deutschland betriebene Außenpolitik von den realen wirtschaftlichen, geschweige denn sicherheitspolitischen Interessen ihres Landes entfernt ist.

Zu den verschiedenen innenpolitischen Maßnahmen in Belgien, an die ich denke, gehören der Krieg gegen das Auto und die Zufahrtsstraßen zu unseren Städten, die die lokale Wirtschaft wirkungsvoll abwürgen, die Umsetzung von Programmen zur Förderung der biologischen Vielfalt, die nur einen kosmetischen Effekt haben, wenn überhaupt, während sie zur Zerstörung von Park- und Waldflächen beitragen, deren Entwicklung Jahrhunderte gedauert hat.

Ich werde mich hier auf die letztgenannte Folge der Politik der belgischen Grünen konzentrieren, da sich genau in diesem Zusammenhang gestern ein Vorfall ereignete, der mich dazu veranlasste, die vorliegende Kritik zu schreiben.

In den letzten anderthalb Jahrzehnten, in denen die Grünen die Umweltpolitik der Region Brüssel-Hauptstadt und der umliegenden Gebiete Flanderns geprägt haben, ist der Forêt de Soignes, der einerseits als Lunge der Stadt und andererseits als beliebtes Wochenendziel der Brüsseler für Ausritte und Spaziergänge bekannt ist, zu einer mit Schutt übersäten Brache geworden.

Zwar wird dieser Park von Umweltwächtern beaufsichtigt, die befugt sind, die Regeln für die Nutzung des Parks zu überwachen, und die seit diesem Jahr in schicke grüne Uniformen gekleidet sind und so etwas wie Tirolerhüte tragen. Aber die Regeln, die sie durchsetzen, sind gelinde gesagt schwachsinnig und haben mit der fortschreitenden Degradierung des Waldes nichts zu tun.

Als ich 1980 nach Brüssel kam, war der Forêt de Soignes, sagen wir, noch unberührt. Einen großen Teil davon habe ich bei sonntäglichen Spaziergängen zu Pferd in einer Gruppe erkundet, die von einem am Waldrand gelegenen öffentlichen Reitstall organisiert wurde. Wir mussten vorsichtig sein, denn im Wald wimmelte es von Streifenhörnchen, Eichhörnchen und anderen kleinen Kreaturen, die Pferde leicht scheu machen. Der Wald war auch ein Ort, an dem man Beeren, Pilze und andere Leckereien sammeln konnte, wenn man Lust dazu hatte.

Vor allem aber sah der Forêt de Soignes so aus, wie er im 18. Jahrhundert ausgesehen hatte, als er als größter Buchenwald Europas angelegt wurde. Prächtige hundertjährige Bäume schufen eine Kathedrale unter freiem Himmel, die zu jeder Jahreszeit ein Genuss war.

Zweihundert Jahre Tradition wurden von den Grünen und anderen Umweltschützern in den Wind geschlagen, als im neuen Jahrtausend das neue Prinzip der biologischen Vielfalt die Macht übernahm.

Die Buchen wurzeln sehr tief, und die außergewöhnlichen Wind- und Regenstürme, die im Zeitalter des Klimawandels durch die Region zogen, fordern ihren Tribut. Aber die von den Grünen diktierte Politik der Rückkehr zur Natur hat in der Praxis dazu geführt, dass die gefällten Bäume dort verrotten, wo sie fallen. Der Waldboden ist nun voll von solchen Trümmern. Wenn es in Belgien nicht so viel regnen würde, würde dieser Wald bei einer Hitzewelle, wie sie derzeit in Südeuropa herrscht, wie eine Kerze aufgehen.

Die gefällten Buchen durch eigene Bäume zu ersetzen, ist dank des Glaubens an die biologische Vielfalt nicht möglich. Doch der Begriff der Artenvielfalt wird durch eine andere Realität verhöhnt: Der Wald ist für die Tierwelt tot. Es gibt keine Eichhörnchen, keine Streifenhörnchen, keine Vögel mehr im Wald. Das einzige sich bewegende tierische Leben sind Schnecken.

Ich kann nicht sagen, inwieweit das Verschwinden der kleinen Tiere aus dem Wald auf die Politik der Grünen oder anderer Menschen zurückzuführen ist. Aber es stellt das gesamte Konzept der heute praktizierten Waldbewirtschaftung in Frage. Darüber hinaus ist der einst saubere Waldboden heute nicht nur durch Baumstümpfe, sondern auch durch eine Vielzahl von Brennnesseln und Sträuchern für Wanderer unzugänglich.

Einige dieser Sträucher haben einen Wert, und ich war gestern damit beschäftigt, diesen Wert zu sammeln, als ich ein paar Kilogramm Brombeeren pflückte, um die diesjährige Brombeermarmelade herzustellen. Als ich den Wald verließ, wurde ich von einem jungen Mann aufgehalten, der wahrscheinlich Ende 20 war und eine der neuen Försteruniformen trug. Er kam auf mich zugerannt, damit ich nicht mit meiner Trophäentasche zu einer nahe gelegenen Bushaltestelle flüchte.

Dieser Förster forderte mich auf, meine Tasche zu öffnen, offensichtlich in der Hoffnung, dass ich Steinpilze gesammelt hatte und so eine Vorladung zur Zahlung der 500 Euro Strafe für Wilderei erhalten könnte. Das würde ihm eine weitere Feder in seinen Tiroler Hut stecken.

Obwohl er enttäuscht war, belehrte er mich streng und sagte, dass es verboten sei, etwas aus dem Wald zu nehmen. Wenn du Brombeeren sammeln willst, dann tu es in deinem eigenen Garten, sagte er mir.

“Aber wer soll dann die Brombeeren im Wald essen?” fragte ich in meinem einzigen, schwachen Versuch, ihn in eine Diskussion zu verwickeln. “Die Insekten?”

“Ja, die Insekten”, sagte er mit Genugtuung.  “Und wenn ich dich noch einmal dabei erwische, bekommst du eine Vorladung!”

Ich habe die Diskussion nicht weiterverfolgt, obwohl mir die Förster vor einem Jahr bei einer ähnlichen Kontrolle, was ich aus dem Wald mitnehme, gutmütig sagten, dass ich es gut gemacht habe und dass sich aus den Brombeeren hervorragende Marmelade machen lässt.

Lassen Sie mich nun einen Schritt zurücktreten und die Frage der Pilze aufwerfen, deren Sammeln seit mehr als einem Jahrzehnt durch weithin sichtbare Warnhinweise an den Eingängen zu den Waldwegen verboten ist. Dieses Verbot dient angeblich auch dem Schutz der biologischen Vielfalt, als ob das Sammeln von Pilzen für ein Omelett in irgendeiner Weise den Pilzbestand schädigen würde. In Russland ist die gesamte Bevölkerung pilzverrückt und pflückt jeden Herbst die Wälder leer, aber die kleinen Pilze wachsen im nächsten Jahr ohne Fruchtbarkeitsverlust wieder nach. In Belgien hingegen füllen die “geschützten” Pilze nur die Bäuche der Schnecken und werden von Jahr zu Jahr weniger und qualitativ schlechter. Sagt die Zerstörung des Forêt de Soignes etwas über die Idiotie aus, die der Brüsseler Bevölkerung von unseren Grünen und anderen umweltfreundlichen Politikern an der Macht aufgezwungen wird? Meiner Meinung nach sagt es aus, dass der Umweltschutz nichts mit der Umwelt zu tun hat, sondern nur mit Machtergreifung und Machterhalt.

I partiti “verdi” europei sono un disastro sia in politica interna che estera

Su queste pagine ho più volte sottolineato la politica estera rabbiosamente russofoba praticata in Germania dal ministro degli Esteri Annalena Baerbock del partito dei Verdi.  Per evitare che qualcuno creda erroneamente che il punto di vista della Baerbock sulla Russia sia un’eccezione, mi permetto di ricordare che i Verdi tedeschi sono stati si il blocco più apertamente anti-russo nel Parlamento europeo per una dozzina di anni o più. Ma che erano anche in stretta competizione con l’Alleanza dei Democratici e dei Liberali (ALDE), partito guidato dall’ex primo ministro belga Guy Verhofstadt, un altro “hater” della Russia che nascondeva il suo astio facendo amicizia con russi anti-Putin come Boris Nemtsov.

Ma in termini di feroce retorica, ritengo che i Verdi, con europarlamentari come Rebecca Harms, sinai stati i migliori di tutti. Nel 2012 si sono battuti attivamente per una versione europea del Magnitsky Act, con cui gli Stati Uniti hanno imposto severe sanzioni alla Russia per fantasiose accuse di violazione dei diritti umani. Non sono riusciti a colpire duramente la Russia fino al 2014 e all’annessione della Crimea, ma hanno fatto del loro meglio.

Come sappiamo tutti, grazie ai tamburi battenti dei partiti centristi tedeschi, Alternative fuer Deutschland è un partito estremista di destra con tendenze neofasciste. Se avete dei dubbi, chiedete al comitato editoriale del Financial Times e vi confermerà questa interpretazione. Ma qui siamo di fronte ad un altro caso di propaganda speculare, in cui le accuse sono più appropriate per chi le fa che per chi ne è il bersaglio.  Quello che voglio dire è che i Verdi tedeschi, nemici giurati della Russia, sono il vero partito estremista di destra con tendenze neofasciste, mentre l’AfD, più favorevole alla Russia, è un difensore della sovranità tedesca contro le forze di occupazione americane. Il rifiuto dei Verdi di riconoscere i crimini di guerra dei loro padri e nonni trova espressione nella loro arrogante saccenza nei confronti della Russia e nel loro neo-revanscismo.

L’immagine pubblica dei Verdi è stata costruita sull’ambientalismo. Ma i Verdi al potere in Germania hanno entusiasticamente sacrificato le loro politiche ecologiche sull’altare della guerra con la Russia. Sulla scia di una crisi energetica interna precipitata dal rifiuto degli idrocarburi russi, i Verdi hanno riportato in auge i generatori a carbone. Se qualcosa di ecologico esiste nelle politiche della Baerbock, è la deindustrializzazione in corso in Germania, da dove capacità produttiva se ne sta andando in cerca di Paesi con condizioni e leggi energetiche migliori.

                                                                               *****

L’immagine ambientalista che i partiti verdi europei sono stati capaci di darsi ha portato loro parecchi voti, provenienti soprattutto dai giovani, durante le elezioni parlamentari del 2019 in tutta Europa.  Qui in Belgio, hanno ottenuto buoni risultati in tutte e tre le regioni che costituiscono il Regno. Nella regione di Bruxelles-Capitale, dove vivo, i verdi sono stati un elemento importante nella formazione delle coalizioni di governo. Nel mio comune, Ixelles, sono i padroni del governo locale.

Che cosa hanno ottenuto i verdi una volta al potere? La risposta è facile: le politiche interne promosse dai Verdi hanno completamente ignorato il benessere economico della popolazione e la gioia di vivere, e la politica estera della Baerbock in Germania sta ignorando completamente i reali interessi economici, per non parlare di sicurezza, del suo Paese.

In Belgio, ma non solo, i verdi stanno facendo la guerra alle automobili e all’accesso stradale alle nostre città, il che di fatto soffoca le economie locali senza alcun risultato pratico in termini ambientali. Le campagne a favore della biodiversità hanno solo effetti cosmetici, in pratica contribuiscono solo alla distruzione di parchi e foreste secolari.

Qui mi concentrerò l’attenzione sull’ultima conseguenza delle politiche dei Verdi belgi, perché è proprio su questo aspetto che ieri mi è capitato un incidente di cui vi voglio raccontare.

Negli ultimi 15 anni, le tematiche dei Verdi hanno plasmato le politiche ambientali della Regione di Bruxelles-Capitale e del territorio circostante delle Fiandre, la Forêt de Soignes. Questa foresta, che e’ il polmone della città e la meta preferita dei bruxellesi durante i weekends sia a piedi che a cavallo, si è trasformata in una discarica.

Il territorio del parco è sorvegliato da guardie ambientali che fanno rispettare le regole del parco e che quest’anno sfoggiano eleganti uniformi verdi e cappelli che ricordano quelli tirolesi. Ma le regole che hanno il compito di fare rispettare sono a dir poco strampalate e non impediscono affatto il continuo degrado della foresta.

Quando arrivai a Bruxelles nel 1980, la Forêt de Soignes era ancora incontaminata.  Ne percorrevo una buona parte a cavallo durante passeggiate domenicali con un gruppo organizzato partendo da una scuderia pubblica che si trovava ai margini del bosco. Dovevamo stare attenti, perché il bosco era pieno di scoiattoli, anche quelli striati, e altre piccole creature che spesso facevano impaurire i cavalli. La foresta era anche un luogo in cui raccogliere bacche, funghi e altri frutti, se si aveva voglia di farlo.

Soprattutto, la Forêt de Soignes aveva lo stesso aspetto che aveva nel XVIII secolo, quando fu piantata per creare la più grande foresta di faggi d’Europa. Magnifici alberi centenari creavano come una cattedrale all’aperto che era un piacere vedere in tutte le stagioni.

Duecento anni di tradizione sono stati gettati al vento dai Verdi e da altri ambientalisti quando, nel nuovo millennio, il principio della bio-diversità ha preso il sopravvento.

I faggi hanno radici poco profonde e sono stati colpiti duramente durante le straordinarie tempeste di vento e pioggia che hanno colpito la regione recentemente – in questi tempi di cambiamenti climatici.  Ma in nome del “ritorno alla natura”, le politiche dei Verdi hanno fatto sì che gli alberi caduti venissero lasciati lì a marcire. Il suolo della foresta è ora pieno di questi detriti. Se non fosse per le forti piogge qui in Belgio, questa foresta andrebbe in fumo se fosse colpita da un’ondata di caldo come quella che sta colpendo l’Europa meridionale.

In nome della biodiversità non sembra possibile rimpiazzare i faggi caduti con altri della stessa specie. Questo nonostante il fatto che l’idea stessa di biodiversità suona ridicola quando si guarda ai fatti: la foresta è morta in termina di fauna. Sono scomparsi sia gli scoiattoli, compresi quelli striati, che gli uccelli.  Gli unici animali in giro sono le lumache.

Non so dire in che misura la scomparsa degli animaletti dalla foresta sia stata causata dalle politiche dei Verdi o per altre ragioni. Ma perlomeno i risultati visibili dovrebbero mettere in discussione l’intero concetto di gestione forestale praticato oggi. Inoltre, il suolo della foresta, un tempo pulito, è ora impraticabile per gli escursionisti non solo a causa dei degli alberi caduti, ma anche a causa della proliferazione di ortiche e cespugli.

Alcuni di questi cespugli sono importanti: ieri ho raccolto un paio di chili di more per fare la marmellata. Mentre lasciavo la foresta, sono stato fermato da un giovane, probabilmente sui 20 anni, con la sua elegante e nuova uniforme delle guardie forestali. Mi è venuto incontro di corsa, per evitare che raggiungessi la vicina fermata dell’autobus e me ne andassi con la mia borsa piena di trofei.

La guardia forestale mi ha chiesto di aprire la borsa, ovviamente nella speranza che avessi raccolto boleti e che quindi mi potesse dare una bella multa di 500 euro per bracconaggio. Questo gli avrebbe permesso di mettersi un altro fiore all’occhiello sul suo cappello tirolese.

Per quanto sia rimasto deluso, ne ha approfittato per darmi una severa lezione, ricordandomi che è vietato portare via qualsiasi cosa dalla foresta.  Se vuoi raccogliere le more, fallo nel tuo giardino, mi ha detto. 

“Ma poi chi mangerà le more del bosco?”. Gli ho chiesto, nel vago tentativo di coinvolgerlo in una discussione.  “Gli insetti?”.

“Sì, gli insetti”, mi ha detto soddisfatto.  “E se ti becco di nuovo a fare così, ti becchi un mandato comparizione!”.

Ho tagliato corto, pensando che solo un anno fa, in occasione di un controllo analogo da parte delle guardie forestali su ciò che stavo prendendo dalla foresta, mi dissero bonariamente che avevo fatto bene, che con le more ci potevo fare una splendida marmellata.

Ora, permettetemi di fare un passo indietro e di sollevare una questione a proposito dei funghi, la cui raccolta è stata proibita con avvisi affissi all’entrata di ogni sentiero della foresta da ormai più di un decennio. Questo divieto avrebbe lo scopo di tutelare la biodiversità, come se chi raccoglie funghi per farsi una frittata potesse con questo danneggiare il patrimonio di funghi di un bosco.  In Russia, tutti vanno matti per i funghi e ogni autunno le foreste vengono ripulite, senza per questo impedire che l’anno dopo i boschi siano d nuovo pieni di funghi. In Belgio invece, i funghi “protetti” riempiono solo le pance delle lumache e diminuiscono in numero e qualità di anno in anno.

Il degrado della Forêt de Soignes la dice lunga sulle idiozie imposte alla popolazione di Bruxelles dai nostri Verdi e dagli altri politici “ecologisti” che oggi sono al potere.  E soprattutto ci dice che l’ambientalismo non ha nulla a che fare con l’ambiente ma tutto a che fare con la conquista e il mantenimento del potere.

Les partis « Verts » européens sont un désastre, autant en politique intérieure qu’en politique étrangère

Dans ces pages, j’ai plusieurs fois fait remarquer que la ministre des affaires étrangères Annalena Baerbock, du parti des Verts, pratiquait en Allemagne une politique étrangère radicalement russophobe. Pour que personne ne croie à tort que les opinions de Mme Baerbock sur la Russie sont strictement les siennes, permettez-moi de vous rappeler que les Verts allemands étaient le bloc le plus violemment anti-russe au Parlement européen il y a une douzaine d’années ou plus. À cet égard, ils étaient en concurrence étroite avec le parti de l’Alliance des démocrates et des libéraux (ADLE) dirigé par l’ancien premier ministre belge Guy Verhofstadt, un autre détracteur de la Russie qui dissimulait son animosité en se liant d’amitié avec des Russes anti-Poutine tels que Boris Nemtsov.

Mais en termes de rhétorique vicieuse, je pense que les Verts, avec des eurodéputés comme Rebecca Harms, ont eu le dessus. En 2012, ils faisaient activement campagne pour une version européenne de la loi Magnitsky, par laquelle les États-Unis ont imposé des sanctions sévères à la Russie pour des accusations forgées de toutes pièces de violations des droits de l’homme. Elles n’ont pas réussi à frapper durement la Russie avant 2014 et l’annexion de la Crimée, mais elles ont fait de leur mieux.

Comme nous le savons tous, grâce aux roulements de tambour des partis centristes allemands, l’Alternativ fuer Deutschland est un parti d’extrême droite aux tendances néo-fascistes. Si vous avez des doutes, il suffit de demander au comité éditorial du Financial Times et il vous répondra en approuvant cette interprétation. Cependant, nous avons ici un autre cas de propagande en miroir, où les allégations sont plus appropriées à ceux qui les font qu’à ceux qui en sont la cible. Ce que je dis, c’est que les Verts allemands anti-russes sont le véritable parti extrémiste de la droite avec des tendances néo-fascistes, tandis que l’AfD pro-russe est un défenseur de la souveraineté allemande contre les forces d’occupation américaines. Le rejet par les Verts de la contrition d’après-guerre pour les péchés de leurs pères et grands-pères s’exprime dans la nouvelle attitude « plus sainte que toi » à l’égard de la Russie et du revanchisme.

La marque des Verts s’est construite sur l’environnementalisme. Mais les Verts au pouvoir en Allemagne ont sacrifié avec enthousiasme leurs politiques respectueuses de l’environnement sur l’autel de la guerre avec la Russie. Dans le sillage d’une crise énergétique nationale précipitée par le rejet des hydrocarbures russes, les Verts ont ramené les générateurs au charbon. S’il y a quelque chose de respectueux de l’environnement dans les politiques du gouvernement Baerbock, c’est bien la désindustrialisation en cours de l’Allemagne grâce au départ des capacités de production vers des pays où les conditions énergétiques et réglementaires sont meilleures.

*****

La marque de fabrique cajoleuse et pro-environnementale des partis Verts européens leur a valu un succès particulier auprès des jeunes lors des élections législatives de 2019 dans toute l’Europe. Ici, en Belgique, ils ont obtenu de bons résultats dans les trois régions qui constituent le royaume. Dans la région de Bruxelles-Capitale où j’habite, ils ont joué un rôle majeur dans la formation de coalitions gouvernementales. Dans ma commune d’Ixelles, ils sont les patrons de l’administration locale.

Qu’ont-ils donc obtenu au pouvoir pour rendre notre vie quotidienne plus « verte », c’est-à-dire moins polluée, plus compatible avec la nature et plus durable ? Ma réponse est sans équivoque : à tous égards, les politiques intérieures promues par les Verts sont aussi détachées du bien-être économique de la population et de la joie de vivre que la politique étrangère menée par Baerbock en Allemagne est détachée des véritables intérêts économiques, voire sécuritaires, de son pays.

Parmi les diverses politiques intérieures de la Belgique auxquelles je pense, il y a la guerre contre les automobiles et l’accès routier à nos villes qui étouffent effectivement les économies locales sans raison, la mise en œuvre de programmes en faveur de la biodiversité qui n’ont qu’un effet cosmétique tout en contribuant à la destruction de parcs et de forêts qui ont mis des siècles à se développer.

Je me concentrerai ici sur cette dernière conséquence des politiques des Verts belges, puisque c’est précisément à ce sujet que s’est produit hier un incident qui m’a incité à rédiger la présente critique.

Au cours de la dernière décennie et demie pendant laquelle les questions des Verts ont façonné les politiques environnementales de la Région de Bruxelles-Capitale et du territoire environnant de la Flandre, la Forêt de Soignes, connue comme le poumon de la ville d’une part et d’autre part comme la destination préférée des Bruxellois pour les week-ends d’équitation et les promenades à pied, est devenue un terrain vague jonché de débris.

Certes, ce parc est surveillé par des gardiens de l’environnement qui sont habilités à faire respecter les règles d’utilisation du parc et qui, cette année, sont vêtus d’uniformes verts élégants et portent quelque chose qui s’apparente à des chapeaux de tyrolien. Mais les règles qu’ils mettent en œuvre sont pour le moins farfelues et ne s’attaquent pas du tout à la dégradation continue de la forêt.

Lorsque je suis arrivé à Bruxelles en 1980, la Forêt de Soignes était encore vierge, si l’on peut dire.  Je l’ai parcourue en grande partie à cheval lors de promenades dominicales au sein d’un groupe organisé par une écurie publique située à l’orée du bois. Il fallait faire attention, car la forêt était peuplée de tamias, d’écureuils et d’autres petites bêtes qui font facilement fuir les chevaux. La forêt était également un lieu de cueillette de baies, de champignons et d’autres produits comestibles, selon les goûts de chacun.

Plus important encore, la Forêt de Soignes ressemblait à ce qu’elle était au XVIIIe siècle, lorsqu’elle fut plantée comme la plus grande forêt de hêtres d’Europe. De magnifiques arbres centenaires créaient une cathédrale en plein air qu’il était agréable de contempler en toutes saisons.

Deux cents ans de tradition ont été balayés par les Verts et d’autres écologistes lorsque le nouveau principe de la biodiversité a pris le pouvoir au cours du nouveau millénaire.

Les hêtres ont des racines peu profondes et les tempêtes de vent et de pluie extraordinaires qui ont traversé la région en cette ère de changement climatique font des ravages. Mais les politiques de retour à la nature dictées par les Verts ont eu pour conséquence pratique que les arbres tombés sont laissés là où ils sont tombés et qu’ils pourrissent. Le sol de la forêt est aujourd’hui rempli de ces débris. Sans les fortes précipitations de la Belgique, cette forêt s’enflammerait comme une bougie lors d’une vague de chaleur comme celle qui frappe actuellement le sud de l’Europe.

Le remplacement des hêtres abattus par les leurs est exclu grâce au credo de la biodiversité. Mais la notion même de biodiversité est bafouée par une autre réalité : la forêt est devenue morte pour la vie animale. Il n’y a plus d’écureuils, plus de tamias, plus d’oiseaux dans la forêt aujourd’hui. La seule vie animale qui bouge est celle des limaces.

Je ne peux pas dire dans quelle mesure la disparition des petits animaux de la forêt est due à la politique des Verts ou à toute autre politique humaine. Mais cela remet en question tout le concept de gestion forestière pratiqué aujourd’hui. De plus, le sol de la forêt, autrefois propre, est maintenant obstrué aux promeneurs non seulement par des débris d’arbres mais aussi par une vaste prolifération d’orties et de buissons.

Certains de ces buissons ont de la valeur, et j’étais occupé à récolter cette valeur hier lorsque j’ai cueilli quelques kilogrammes de mûres pour faire le lot de confiture de mûres de cette saison. Alors que je quittais la forêt, j’ai été interpellé par un jeune homme d’une vingtaine d’années portant l’un des nouveaux uniformes de garde forestier. Il s’est précipité sur moi, de peur que je ne m’échappe à l’arrêt de bus voisin avec mon sac de trophées.

Ce garde forestier m’a demandé d’ouvrir mon sac, manifestement dans l’espoir que j’avais ramassé des bolets et que je pourrais ainsi recevoir une convocation pour payer l’amende de 500 euros pour braconnage. Cela ajouterait une plume de plus à son chapeau tyrolien.

Bien que déçu, il m’a sermonné sévèrement en me disant qu’il était interdit de prendre quoi que ce soit dans la forêt.  Si vous voulez cueillir des mûres, faites-le dans votre jardin, m’a-t-il dit.

« Mais alors, qui mangera les mûres de la forêt ? » demandai-je dans ma seule et faible tentative d’argumenter avec lui.  « Les insectes ? »

« Oui, les insectes », dit-il avec satisfaction. « Et si je vous surprends encore une fois à faire cela, vous serez condamné à une amende ! »

Je n’ai pas poursuivi la discussion, bien qu’il y a un an, lors d’un contrôle similaire des gardes forestiers sur ce que je prenais dans la forêt, ils m’ont dit gentiment que j’avais bien fait, que les mûres faisaient une excellente confiture.

Maintenant, permettez-moi de prendre du recul et de soulever la question des champignons, dont la cueillette est interdite depuis plus d’une décennie par des avertissements largement affichés à l’entrée des allées menant à la forêt. Cette interdiction est également censée servir les intérêts de la biodiversité, comme si les cueilleurs de champignons pour un déjeuner en omelette allaient de quelque manière que ce soit endommager le stock de champignons. En Russie, toute la population est folle de champignons et nettoie les forêts chaque automne, mais les petits champignons repoussent l’année suivante sans perte de fécondité. En Belgique, les champignons « protégés » ne remplissent que le ventre des limaces et diminuent en nombre et en qualité d’année en année.

La dégradation de la Forêt de Soignes dit-elle quelque chose de l’idiotie imposée à la population bruxelloise par nos Verts et autres écolos au pouvoir ? Elle dit, à mon sens, que l’environnementalisme n’a rien à voir avec l’environnement et tout à voir avec la prise et la conservation du pouvoir.

The European ‘Greens’ parties are a disaster in domestic as well as foreign policy

On these pages, I have several times remarked on the rabidly Russophobic foreign policy being practiced in Germany by Foreign Minister Annalena Baerbock of the Greens party.  Lest anyone mistakenly believe that Baerbock’s views on Russia are strictly her own, allow me to remind you that the German Greens were the most vociferously anti-Russian bloc in the European Parliament going back a dozen years or more. In that regard they were in a close competition with the Alliance of Liberals and Democrats (ALDE) party headed by former Belgian prime minister Guy Verhofstadt, another Russia-hater who concealed his animus by making friends with anti-Putin Russians like Boris Nemtsov.

But in terms of vicious rhetoric, I submit that the Greens, with MEPs like Rebecca Harms, had the upper hand. Back in 2012, they were actively campaigning for a European version of the Magnitsky Act whereby the United States imposed severe sanctions on Russia for fabricated charges of human rights violations. They did not succeed in hitting hard at Russia until 2014 and the annexation of Crimea, but they did their best.

As we all know, thanks to the drumbeats coming from Germany’s centrist parties, the Alternativ fuer Deutschland, is an extremist party of the Right with neo-fascist tendencies. If you have any doubts, just ask the editorial board of the Financial Times and they will chime in with their vote of support for this interpretation. However, here we have just another case of mirror image propaganda, where the allegations are more appropriate to those making them than to those who are the target of them.  What I am saying is that the anti-Russian German Greens are the true extremist party of the Right with neo-fascist tendencies while the pro-Russian AfD are defenders of German sovereignty against the American occupation forces. The Green’s rejection of post war contrition for the sins of their fathers and grandfathers finds expression in the new ‘holier than thou’ posture towards Russia and revanchism.

The Greens’ brand was built on environmentalism. But the Greens in power in Germany have enthusiastically sacrificed their environment-friendly policies on the altar of war with Russia. In the wake of a domestic energy crisis precipitated by rejection of Russian hydrocarbons, the Greens have brought back coal-fired generators. If there is anything environmentally friendly about Baerbock’s policies in government, it is the ongoing deindustrialization of Germany thanks to the departure of manufacturing capacity to countries with better energy and regulatory conditions.

                                                                               *****

The cuddly, pro-environment brand of the European Greens parties brought them particular success among young people during the 2019 parliamentary elections across Europe.  Here in Belgium, they did well in all three of the regions that constitute the kingdom. In the Brussels-Capital Region where I live, they were a major factor in the formation of governing coalitions. In my own commune of Ixelles, they are the bosses of local government.

So what have they achieved in power to make our daily lives “greener,” that is to say less polluted, more compatible with nature and more sustainable? My answer is unequivocal: in every way the domestic policies promoted by the Greens are as detached from economic welfare of the population and joie de vivre as the foreign policy pursued by Baerbock in Germany is detached from the real economic, not to mention security interests of her country.

Among the diverse domestic policies in Belgium that I have in mind are the war on automobiles and on road access to our cities which effectively choke the local economies to no purpose, the implementation of pro-biodiversity programs which have only a cosmetic effect if that while contributing to the destruction of park and forest land that took centuries to develop.

Here I will focus attention on the last-named consequence of Belgian Greens’ policies, since it was precisely in this matter that an incident occurred yesterday which prompted me to write the present critique.

In the past decade and a half that Greens’ issues have shaped environmental policies of the Brussels-Capital Region and surrounding territory of Flanders, the Forêt de Soignes, known as the lungs of the city on the one hand and on the other hand as a favorite weekend destination of Bruxellois for horse riding and promenades on foot, has become a waste land littered with debris.

To be sure, this park land is superintended by Environmental custodians who are empowered to maintain the rules of park use and who are now, this year, dressed in smart green uniforms and wear something akin to tyrolean hats. But the rules they enforce are cockeyed to say the least and do not at all address the ongoing degradation of the forest.

When I arrived in Brussels in 1980, the Forêt de Soignes was still pristine, shall we say.  I covered a lot of it on horseback during Sunday promenades in a group organized by a public stable situated at the edge of the woods. We had to be careful, because the forest was alive with chipmunks, squirrels and other little creatures which easily cause horses to shy. The forest was also a place to gather berries and mushrooms and other comestibles if that was your fancy.

Most importantly, the Forêt de Soignes looked as it had from the 18th century when it was planted as the largest beech tree forest in Europe. Magnificent hundred year old trees created an open air cathedral that was a pleasure to view in all seasons.

Two hundred years of tradition was thrown to the winds by the Greens and other environmentalists when in the new millennium the new principle of bio-diversity took power.

Beech trees have shallow roots and the extraordinary wind and rainstorms that have passed through the region in this age of climate change take a toll.  But the Greens’ dictated policies of back to nature have meant in practice that the fallen trees are left where they fall to rot. The forest floor now is filled with such debris. If it were not for Belgium’s heavy rainfall, this forest would go up like a candle in a heat wave like the one now hitting southern Europe.

Replacement of fallen beech trees by their own is out of the question thanks to the biodiversity creed. But the very notion of biodiversity is mocked by another reality: the forest has become dead to animal life. There are no squirrels, no chipmunks, no birds whatsoever in the forest today.  The only moving animal life is slugs.

I cannot say to what extent the disappearance of little animals from the forest is caused by Greens’ or any other human policies. But it does put in question the entire concept of forest management practiced today. Moreover, the once clean forest floor is now obstructed to walkers not only by debris from trees but also by a vast proliferation of nettles and bushes.

Some of those bushes do have value, and I was busy collecting that value yesterday when I picked a couple of kilograms of blackberries to make this season’s batch of blackberry jam. And as I was leaving the forest, I was stopped by a young man probably in his late 20s wearing one of the new forest ranger uniforms. He came running up to me, lest I escape to a nearby bus stop with my trophy bag.

This ranger asked me to open my bag, obviously in the hope that I had been gathering boletes and so could be handed out a summons to pay the 500 euro fine for poaching. That would put another feather in his tyrolean hat.

Disappointed though he was, he lectured me sternly, saying that it is forbidden to take anything from the forest.  If you want to gather blackberries, do it in your own garden, he told me. 

“But then who will eat the blackberries in the forest?” I asked in my one, weak attempt to engage him in argument.  “The insects?”

“Yes, the insects” he said with satisfaction.  “And if I catch you at this again, you will get a summons!”

I did not pursue the discussion, though a year ago in a similar check by forest rangers on what I was taking from the forest, they told me good naturedly that I had done well, that the blackberries make splendid jam.

Now, let me step back and raise the question of mushrooms, the collection of which has been proscribed in widely posted warnings at the entrances to walkways into the forest for more than a decade. That ban is also supposedly to serve the interests of biodiversity as if gatherers of mushrooms for an omelet lunch will in any way damage the mushroom stock.  In Russia the whole population is mushroom crazy and picks the forests clean every autumn, but the little funghi rise anew the next year with no loss of fecundity. Meanwhile, Belgium’s ‘protected’ mushrooms only fill the bellies of slugs and diminish in numbers and quality from year to year.

Does the degradation of the Forêt de Soignes say something about the idiocy imposed on the Brussels population by our Greens and other environmentally friendly politicians in power?  It says, in my view, that environmentalism has nothing to do with the environment and everything to do with seizing and holding power.

©Gilbert Doctorow, 2023

Translations of “Russia and the military putsch in Niger”

Translations below into Italian (Weber Potsie), German (Andreas Mylaeus) and French (Youri)

La Russia e il putsch militare in Niger

L’edizione di questa sera di Sixty Minutes (un popolare programma tv russo) ha offerto un’interessante prospettiva sul putsch militare in Niger: ovvero che  rappresenta l’applicazione  dei principi dell’anticolonialismo che sono stati il tema principale del vertice Russia-Africa appena concluso a San Pietroburgo. Quello che non hanno detto, ma che considererò qui, è se c’è qualcosa di più di una semplice idea coltivata in Russia per spiegare quello che sta succedendo oggi in Niger e nei suoi vicini. C’è per caso qualche “manina”coinvolta nel putsch?

Andiamo per ordine: un’unità militare in Niger ha messo agli arresti domiciliari il presidente filo-occidentale legittimamente eletto, Mohamed Bazoum. Ed è’ in corso un’epurazione dei suoi sostenitori che fanno parte del governo. Le manifestazioni di piazza nella capitale nigerina vengono fatte vedere dalla televisione russa e denunciano i francesi. Si vedono tra la folla dei manifesti pro-Putin.

Nel frattempo i leader del colpo di Stato accusano la Francia, ex potenza coloniale, di complottare il loro rovesciamento. L’esportazione di uranio, il principale bene strategico che lega la Francia a questo Paese, è stata sospesa.

Si dà il caso che il Niger rappresenti il 5% della produzione mondiale di uranio e una percentuale molto più alta, forse il 50%, del fabbisogno francese per le sue centrali nucleari. Questo da ai fatti che stanno accadendo in Niger  un’importanza paneuropea, data la posizione chiave che la Francia occupa nella produzione di energia elettrica in Europa. La società francese che gestisce le miniere di uranio continua a ripetere che rimarrà nel paese, ma è difficile credere a queste parole. Cittadini francesi, tedeschi, americani e altri espatriati occidentali sono stati già evacuati dal Niger.

Alla notizia della sospensione delle esportazioni di uranio, i prezzi dell’uranio grezzo sul mercato mondiale sono aumentati di diversi punti percentuali [NDT: l’uranio non è un metallo quotato]. Secondo analisti occidentali, Francia e Europa hanno riserve di uranio sufficienti a coprire il fabbisogno di energia elettrica nel breve termine. Ma a medio e lungo termine la situazione diventa più problematica. Si tratta di capire se l’Europa può e vuole applicare sanzioni all’uranio e alle barre nucleari russe ancora non sottoposte a sanzioni.

Un paio di giorni fa, la Comunità economica degli Stati dell’Africa occidentale, guidata dalla Nigeria, ha chiesto il ripristino delle autorità costituzionali in Niger entro una settimana, minacciando di intervenire con la forza se necessario.  Questo ha spinto i vicini del Niger, Mali e Burkino Faso, a mandare un avvertimento all’ECOWAS [https://ecowas.int] e qualsiasi altro Paese che  pensasse di intervenire in Niger, che sono pronti ad intervenire in difesa dei leader del putsch. Le forze militari di questi due Paesi non sono trascurabili.

Il Financial Times parla del Mali e del Burkino Faso nei soliti termini ideologici di autocrazia verso democrazia: entrambi i Paesi, ricorda il FT, hanno leaders saliti al potere con colpi di Stato. Ma è solo questione di giorni prima che il FT si accorga di quello che ha sotto il naso: sia il Mali che il Burkino Faso hanno stretti rapporti con la Russia e sono in sintonia con il messaggio anticoloniale proveniente dal Cremlino.

L’anno scorso il Mali ha cacciato le forze di sicurezza francesi e le ha sostituite con mercenari del Gruppo Wagner. La scorsa settimana il Burkina Faso è stato dichiarato uno dei cinque Paesi africani più bisognosi e quello che riceverà  gratuitamente tra le 25-50 mila tonnellate di grano russo.

Quindi, anche se la Russia vanta ben pochi investimenti economici e scambi commerciali con l’Africa rispetto all’Europa, sta giocando la partita molto bene considerando il suo modesto potere geopolitico, senza peraltro parlare dei suoi ambiziosi piani di proiezione del Soft Power delineati al vertice di Pietroburgo.

Per concludere, vale la pena ricordare che i media russi oggi parlano anche dell’avvio di negoziati con diversi Stati nordafricani che hanno partecipato al vertice con l’obiettivo di accordi di libero scambio.  E Washington spera ancora di isolare la Russia?  Illusioni.

Russland und der Militärputsch in Niger

Die heutige Abendausgabe von Sechzig Minuten bot eine interessante Perspektive auf den Militärputsch in Niger: dass er direkt aus den Grundsätzen des Antikolonialismus folgte, die das übergeordnete Thema des gerade abgeschlossenen Russland-Afrika-Gipfels in St. Petersburg waren. Was sie nicht sagten, was ich aber hier in Betracht ziehen möchte, ist die Frage, ob es mehr als nur eine Idee ist, die in Russland gepflegt wird, um zu erklären, was heute in Niger und seinen Nachbarländern vor sich geht. Gibt es eine helfende Hand?

Erinnern wir uns daran, dass eine Militäreinheit in Niger den gewählten pro-westlichen Präsidenten Mohamed Bazoum unter Hausarrest gestellt hat. Eine Säuberung seiner Anhänger in der Regierung ist im Gange. Im russischen Fernsehen werden Straßendemonstrationen in der nigrischen Hauptstadt gezeigt, bei denen die Franzosen verurteilt werden. Einige tragen Pro-Putin-Plakate.

Unterdessen beschuldigen die Anführer des Putsches die ehemalige Kolonialmacht Frankreich, ihren Umsturz zu planen. Die Ausfuhr von Uran, dem wichtigsten strategischen Rohstoff, der Frankreich an das Land bindet, wurde ausgesetzt.

Niger deckt 5 % des weltweiten Uranangebots ab und liefert einen weitaus höheren Anteil, vielleicht 50 % des französischen Bedarfs für seine Kernkraftwerke. Angesichts der Schlüsselposition, die Frankreich bei der Stromerzeugung aus Kernbrennstoffen in Europa insgesamt einnimmt, ist dies von gesamteuropäischer Bedeutung. Auch wenn das französische Unternehmen, das die Uranminen betreibt, darauf besteht, dass es weitermacht, sind dies möglicherweise nur mutige Worte. Französische, deutsche, amerikanische und andere westliche Staatsbürger werden derzeit aus Niger evakuiert.

Auf die Nachricht von der Aussetzung der Uranexporte hin stiegen die Weltmarktpreise für Rohuran um mehrere Prozent. Westliche Analysten haben erklärt, dass Frankreich und Europa über genügend Uranreserven verfügen, um den Stromerzeugungsbedarf kurzfristig zu decken. Mittel- und langfristig wird dies jedoch problematischer. Und es stellt sich die Frage, ob Europa Sanktionen gegen das noch nicht sanktionierte russische Uran und die Kernbrennstäbe für Kraftwerke verhängen kann und will.

Vor einigen Tagen forderte die Wirtschaftsgemeinschaft Westafrikanischer Staaten (ECOWAS) mit Nigeria an der Spitze die Wiedereinsetzung der verfassungsmäßigen Behörden in Niger innerhalb einer Woche und drohte, notfalls mit Gewalt einzugreifen. Dies veranlasste Nigers Nachbarländer Mali und Burkina Faso, die ECOWAS und alle anderen Länder, die eine Intervention in Niger in Erwägung ziehen, zu warnen, dass sie die Anführer des Putsches verteidigen würden. Die militärischen Kräfte dieser beiden Länder sind nicht unbeträchtlich.

Die Financial Times spricht von Mali und Burkina Faso aus dem ideologischen Blickwinkel von Autokratie versus Demokratie: Beide Länder, so erinnert die FT, haben ebenfalls Führer, die durch einen Staatsstreich an die Macht gekommen sind. Es ist jedoch nur eine Frage von Tagen, bis die FT sieht, was wir vor unserer Nase haben: Sowohl Mali als auch Burkina Faso haben enge Beziehungen zu Russland und sind gut auf die antikoloniale Botschaft aus dem Kreml eingestimmt.

Mali hat im vergangenen Jahr die französischen Sicherheitskräfte aus dem Land gejagt und durch Söldner der Wagner-Gruppe ersetzt. Burkina Faso wurde letzte Woche als eines der fünf bedürftigsten afrikanischen Länder genannt, das zwischen 25.000 und 50.000 Tonnen russischen Weizens kostenlos erhalten wird.

Auch wenn Russland im Vergleich zu Europa nur geringe wirtschaftliche Investitionen und Handelsbeziehungen mit Afrika unterhält, so ist es doch im geopolitischen Machtspiel weit über seinem Gewicht, noch bevor es seine ehrgeizigen, auf dem Gipfel vorgestellten Pläne für Soft Power Projection umsetzt.

Abschließend sei noch erwähnt, dass in den russischen Nachrichten heute auch von der Aufnahme von Verhandlungen mit mehreren nordafrikanischen Staaten, die am Gipfel teilnahmen, über Freihandelsabkommen die Rede ist. Und hofft Washington immer noch darauf, Russland zu isolieren? Das sind rein wahnhafte Bestrebungen.

La Russie et le putsch militaire au Niger

L’édition de ce soir de Sixty Minutes a offert une perspective intéressante sur le putsch militaire au Niger : celui-ci découle directement des principes de l’anticolonialisme qui étaient le thème principal du sommet Russie-Afrique qui vient de s’achever à Saint-Pétersbourg. Ce qu’ils n’ont pas dit, mais que j’examinerai ici, c’est si l’on peut expliquer ce qui se passe aujourd’hui au Niger et chez ses voisins par autre chose qu’une simple idée développée en Russie. Y a-t-il une main tendue ?

Rappelons qu’une unité militaire du Niger a assigné à résidence le président pro-occidental élu, Mohamed Bazoum. Une purge de ses partisans au sein du gouvernement est en cours. La télévision russe montre des manifestations de rue dans la capitale nigérienne dénonçant les Français. Certains portent des affiches pro-Poutine.

Pendant ce temps, les dirigeants du coup d’État accusent l’ancienne puissance coloniale, la France, de comploter leur renversement. Les exportations d’uranium, principal produit stratégique qui lie la France à ce pays, ont été suspendues.

Le Niger représente 5 % de l’offre mondiale d’uranium et un pourcentage beaucoup plus élevé, peut-être 50 %, des besoins de la France pour ses centrales nucléaires. Cela revêt une importance paneuropéenne étant donné la position clé qu’occupe la France dans la production globale d’électricité à partir de combustibles nucléaires en Europe. Bien que la société française qui exploite les mines d’uranium insiste sur le fait qu’elle restera en place, il ne s’agit peut-être que de belles paroles. Des expatriés français, allemands, américains et d’autres pays occidentaux sont actuellement évacués du Niger.

À l’annonce de la suspension des exportations d’uranium, les prix mondiaux de l’uranium brut ont augmenté de plusieurs pour cent. Selon les analystes occidentaux, la France et l’Europe disposent de réserves d’uranium suffisantes pour couvrir les besoins de la production d’électricité à court terme. Toutefois, à moyen et long terme, cela devient plus problématique. La question est de savoir si l’Europe peut et veut appliquer des sanctions à l’uranium et aux barres de contrôle nucléaires russes destinés aux centrales électriques, qui n’ont pas encore été sanctionnés.

Il y a quelques jours, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, dirigée par le Nigeria, a exigé que les autorités constitutionnelles soient rétablies au Niger dans un délai d’une semaine, menaçant de recourir à la force si nécessaire. Les pays voisins du Niger, le Mali et le Burkina Faso, ont alors averti la CEDEAO et tous ceux qui envisageraient d’intervenir au Niger qu’ils prendraient la défense des putschistes. Les forces militaires de ces deux pays ne sont pas négligeables.

Le Financial Times parle du Mali et du Burkina Faso dans l’optique idéologique de l’autocratie contre la démocratie : les deux pays, nous rappelle le FT, ont également des dirigeants qui sont arrivés au pouvoir par un coup d’État. Cependant, ce n’est qu’une question de jours avant que le FT ne voie ce que je suis en train de mettre sous notre nez : tant le Mali que le Burkina Faso entretiennent des relations étroites avec la Russie et sont bien au fait du message anticolonialiste émanant du Kremlin.

L’année dernière, le Mali a chassé les forces de sécurité françaises et les a remplacées par des mercenaires du groupe Wagner. Le Burkina Faso a été désigné la semaine dernière comme l’un des cinq pays africains les plus démunis qui recevront gratuitement entre 25 000 et 50 000 tonnes de blé russe.

Ainsi, même si les investissements économiques et les échanges commerciaux de la Russie en Afrique sont dérisoires par rapport à ceux de l’Europe, elle pèse lourd dans le jeu de la puissance géopolitique, avant même d’avoir mis en œuvre ses plans ambitieux de projection de la puissance douce (soft power), tels qu’ils ont été exposés lors du sommet.

Pour conclure, il convient de mentionner que la presse russe parle aujourd’hui du début des négociations avec plusieurs États d’Afrique du Nord qui ont participé au sommet en vue de conclure des accords de libre-échange. Washington espère-t-il toujours isoler la Russie ? Il s’agit là d’aspirations purement illusoires.

Russia and the military putsch in Niger

This evening’s edition of Sixty Minutes offered an interesting perspective on the military putsch in Niger: that it followed directly from the principles of anti-colonialism which were the overriding theme of the just concluded Russia-Africa Summit in St Petersburg. What they did not say, but I will consider here, is whether there is more than just an idea nurtured in Russia to explain what is going on in Niger and its neighbors today. Is there a helping hand?

Let us recall that a military unit in Niger has placed the elected pro-Western president Mohamed Bazoum under house arrest. A purge of his supporters in the government is ongoing. Street demonstrations in the Niger capital are shown on Russian television denouncing the French. Some are carrying pro-Putin posters.

Meanwhile the leaders of the coup accuse the former colonial power France of plotting their overthrow. Export of uranium, the main strategic commodity that binds France to this country has been suspended.

Niger happens to represent 5% of the world’s supply of uranium and accounts for a much higher percentage, perhaps 50% of French needs for its nuclear power plants. This assumes a pan-European importance given the key position France occupies in Europe’s overall power generation from nuclear fuels. Although the French company operating the uranium mines insists it will stay on, that may be no more than brave words. French, German, American and other Western expatriates are now being evacuated from Niger.

On the news of the suspension of uranium exports, the global prices of raw uranium rose several percent. Western analysts have said that France and Europe have enough reserves of uranium to cover power generation needs in the short term. However, in the medium and long term that becomes more problematic. And the question bears on whether Europe can and will apply sanctions to the still un-sanctioned Russian uranium and nuclear rods for power generating stations.

A couple of days ago, the Economic Community of West African States, headed by Nigeria, demanded that the constitutional authorities be reinstated in Niger within a week, threatening to take action by force if necessary.  This prompted Niger’s neighbors Mali and Burkina Faso to warn ECOWAS and any others considering intervening in Niger that they would come to the defense of the leaders of the putsch. The military forces of these two countries are not inconsiderable.

The Financial Times speaks of Mali and Burkino Faso from the ideological mindset of autocracy versus democracy: both countries, the FT reminds us, also have leaders who came to power by coup d’état. However, it is just a question of days before the FT sees what I do in front of our noses:  both Mali and Burkino Faso have close relationships with Russia and are well attuned to the anti-colonial message coming from the Kremlin. 

Mali has over the past year booted out French security forces and replaced them with Wagner Group mercenaries. Burkino Faso was named last week as one of the five neediest African countries which will receive between 25,000 and 50,000 tons of Russian wheat free of charge.

And so, while Russia may have puny economic investments and trade in Africa compared to Europe, it is hitting well above its weight in the geopolitical power game even now, before it implements its ambitious plans for Soft Power projection outlined at the Summit.

In closing, it is worth mentioning that Russian news today also speaks about the start of negotiations with several North African states which participated in the Summit to arrive at free trade agreements.  And is Washington still hoping to isolate Russia?  Those are purely delusional aspirations.

©Gilbert Doctorow, 2023

Translations of “The upcoming ‘peace conference’ in Jeddah

Translations below into French (Youri) and German (Andreas Mylaeus)

La prochaine « conférence de paix » à Djeddah : discussion sur Press TV (Iran)

Une fois de plus, je remercie l’équipe de Press TV de m’avoir invité à discuter de la prochaine conférence de paix qui se tiendra à Djeddah les 5 et 6 août.

Jusqu’à présent, les principaux médias ont très peu parlé de cette conférence et le Wall Street Journal, Al Jazeera et d’autres chaînes semblent ne pas savoir ce que cette réunion peut accomplir. Il n’est pas encore clair quel type de représentation est attendu de la part des plus de 30 pays qui ont été invités.

Ce qui semble clair, c’est que les États-Unis sont les principaux promoteurs de ce rassemblement au cours duquel Jake Sullivan espère défendre le plan de paix ukrainien auprès des participants du Sud.  Le seul problème est que le plan ukrainien est essentiellement une capitulation russe : acceptation d’un retrait total du territoire ukrainien jusqu’aux frontières de 1991, comparution des dirigeants russes devant un tribunal pour leurs crimes de guerre, paiement de réparations à l’Ukraine, etc.   C’est le comble de l’absurdité étant donné que la contre-offensive tant annoncée de Kiev a été un échec et que la défaite totale du pays pourrait survenir dans un avenir très proche.

Voir http://www.urmedium.net/c/presstv/125547

Die bevorstehende “Friedenskonferenz” in Dschidda: Diskussion auf Press TV (Iran)

Erneut danke ich dem Nachrichtenteam von Press TV für die Einladung zur Diskussion über die bevorstehende Friedenskonferenz in Jeddah am 5. und 6. August.

In den großen Medien wurde diese Konferenz bisher kaum erwähnt, und beim Wall Street Journal, Al Jazeerah und anderen Sendern herrscht offenbar Verwirrung darüber, was das Treffen bewirken kann. Es ist noch nicht klar, welche Art von Vertretung von den mehr als 30 eingeladenen Ländern zu erwarten ist.

Klar scheint zu sein, dass die Vereinigten Staaten der Hauptveranstalter dieses Treffens sind, bei dem Jake Sullivan hofft, den Teilnehmern aus dem globalen Süden den ukrainischen Friedensplan schmackhaft machen zu können. Das einzige Problem dabei ist, dass der ukrainische Plan im Wesentlichen eine russische Kapitulation darstellt: die Zustimmung zum vollständigen Rückzug aus dem ukrainischen Gebiet bis zu den Grenzen von 1991, die Verurteilung der russischen Führung wegen ihrer Kriegsverbrechen, die Zahlung von Reparationen an die Ukraine und Ähnliches. Das alles ist der Gipfel der Absurdität, wenn man bedenkt, dass Kiews groß angekündigte Gegenoffensive gescheitert ist und die totale Niederlage des Landes schon in naher Zukunft bevorstehen könnte.

See http://www.urmedium.net/c/presstv/125547

The upcoming ‘peace conference’ in Jeddah: discussion on Press TV (Iran)

Once again I am appreciative of the news team at Press TV for an invitation to discuss the forthcoming peace conference in Jeddah on 5-6 August.

There has been very little mention of this conference in major media so far and there seems to be confusion at the Wall Street Journal, Al Jazeerah and other channels as to what the gathering can accomplish. It is not yet clear what kind of representation is to be expected from the more than 30 countries that have been invited.

What does seem clear is that the United States is the basic promoter of this gathering at which Jake Sullivan hopes to make a case for the Ukrainian peace plan to the Global South attendees.  The only problem with this is that the Ukrainian plan is essentially a Russian capitulation: acceptance of full withdrawal from Ukrainian territory back to the 1991 boundaries, the placing of the Russian leadership before a court for its war crimes, the payment of reparations to Ukraine and the like.   This is all the height of absurdity given the presently obvious fact that Kiev’s much heralded counter-offensive has been a failure and the country’s total defeat could come in the very near future.

See http://www.urmedium.net/c/presstv/125547